La compréhension chez les lecteurs avec un trouble sur le spectre de l’autisme

En lisant la ressource « Drawing a Blank: Improving Comprehension for Readers on the Autism Spectrum » d’Emily Iland, je réalise plusieurs faits logiques basés sur des recherches dans le domaine des neurosciences.

La lecture est un procédé complexe pour tous. Chez certains lecteurs neuroatypiques (avec un trouble sur le spectre de l’autisme – TSA), on remarque que le décodage est intact. C’est-à-dire que la précision de lecture est très bonne. Par contre, ils éprouvent plus de frustrations lorsqu’on leur demande ce qu’ils ont compris.

Le cerveau de ces lecteurs perçoit les mots beaucoup plus rapidement qu’il ne juge la signification de ces mots. C’est-à-dire que la 2e étape du processus de lecture, où le cerveau traite l’information lue, est incomplète ou absente. En général, les personnes avec TSA filtrent l’information d’une manière concrète alors ils traitent aussi l’information d’une manière concrète.

Il n’y a pas une seule intervention qui peut faciliter la compréhension en lecture chez l’élève avec TSA. Les informations ci-dessous vous aideront lorsque vous planifiez les lectures avec ces élèves :

  • Activez ses connaissances antérieures à plusieurs reprises ;
  • Assurez-vous que le titre décrit clairement le contenu du texte et fournit une manière de relier les idées ensemble ;
  • Préparez un paragraphe d’amorce qui contient toutes les idées principales du texte à lire ;
  • Après la lecture, discutez avec lui comment le titre, le paragraphe d’amorce et le texte sont entreliés ;
  • Faites le préenseignement de faits reliés au texte ;
  • Utilisez des textes multiples autour d’un même thème ;
  • Faites l’enseignement explicite des expressions idiomatiques contenues dans le texte ;
  • Demandez aux élèves d’illustrer le texte avec un dessin, une photo ou en écrivant une phrase reliée à la lecture ;
  • Enseignez le rappel anaphorique pour aider à faire le lien entre certains mots du texte (voir l’annexe G du livre)
  • Supportez l’apprentissage de nouveau vocabulaire.

Plusieurs stratégies pour supporter la compréhension en lecture sont nommées dans cette ressource extraordinaire.

tiré de Drawing a Blank : Improving Comprehension for Readers on the Autism Spectrum d’Emily Iland.

ISBN : 978-1-934575-77-2

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par adaptationcslf

L’audition, la parole et l’apprentissage

Selon Orthophonie et Audiologie Canada, les enfants sont à risque de développer des problèmes sociaux, émotionnels, de comportement et/ou d’apprentissage si les
problèmes de langage, de parole et d’audition ne sont pas décelés tôt. L’intervention précoce est essentielle pour les enfants avec des difficultés de communication. Les orthophonistes et les audiologistes participent à la prévention, à l’identification et au traitement des troubles de la parole, du langage et de l’audition d’un enfant, en partenariat avec les parents, les médecins, les enseignants et les prestataires de soins de santé, car les problèmes de communication touchent la famille en entier.

De 4 à 5 ans:
Est-ce que l’enfant :
• prononce la plupart des sons du langage correctement?
• participe à la conversation et la comprend même en présence de
bruit de fond?
• reconnaît les enseignes courants (p.ex. le panneau d’arrêt)?
• fait des rimes?
• entend et comprend la plupart de ce qui se dit
à la maison et à l’école?
• écoute et répète une histoire, et pose des questions et répond aux questions sur l’histoire?

Si vous répondez non à la plupart de ces questions, vous devriez probablement consulter un audiologiste ou un orthophoniste.

Les services d’audiologie sont offerts à tous les Insulaires. Ils comprennent notamment les évaluations auditives pour enfants et adultes, les prothèses auditives pour les patients de 21 ans et moins, la détection des troubles du traitement auditif, et la sensibilisation en matière de santé auditive. Si vous avez des préoccupations au sujet de votre audition ou de celle de votre enfant, vous pouvez demander une évaluation audiologique. 

Vous pouvez communiquer avec les Services d’audiologie au 902-368-5807 pour fixer un rendez-vous pour une évaluation auditive pour vous ou votre enfant. Vous pouvez vous-même demander les services ou un professionnel de la santé peut le faire pour vous.

Les enseignants ressource de l’école ont aussi accès aux formulaires de référence à l’audiologie  et la fiche d’information des antécédents de santé auditive de votre enfant.

Services d’audiologie
Sherwood Business Centre
161, chemin St. Peters
Charlottetown (Î. P. É.)  C1A 7N8

Téléphone :   (902) 368-5807
Télécopieur : (902) 620-3195

Sources: http://www.oac-sac.ca; www.princeedwardisland.ca/fr/information/sante-i-p-e/services-daudiologie

 

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L’anxiété à la rentrée scolaire

Le début de l’année scolaire est un temps excitant rempli de nouvelles expériences et de nouveaux amis pour les élèves…jeunes et adolescents. Pour certains, ce temps est difficile. Selon la National Institute of Mental Health aux É.-U., 25% des enfants de 13 à 18 ans vivent avec un désordre de l’anxiété. Leur dire « Calme-toi » ne donne pas de résultats puisqu’ils ne possèdent probablement pas les stratégies requises.

Lorsque l’anxiété est présente, la mémoire de travail et l’efficacité de l’apprentissage sont affectées.  L’équipe stratégique, avec la participation de la conseillère, peut vous appuyer avec des trucs pour aider ces élèves. C’est essentiel de bien comprendre et connaitre les objectifs des PEI et PIC des élèves de votre classe. Les premiers pas vers la réduction de l’anxiété sont de leur partager vos attentes clairement et maintenir une cohérence dans vos interventions.

Les drapeaux rouges qui pourraient être signe d’anxiété (sans faire un diagnostic) sont:

  • des plaintes somatiques (maux de ventre, maux de tête, nausée ou demander d’aller aux toilettes plus souvent) sans avoir une autre condition médicale;
  • la préoccupation exagérée de la faillite ou le perfectionnisme, des pensées de « tout ou rien » (« Je suis toujours dans le trouble » ou « Tu ne me demandes jamais de répondre »);
  • l’évitement d’une tâche, soit en refusant, en se refermant sur lui-même ou complètement ou encore en ayant un comportement dérangeant pour attirer l’attention ailleurs que sur la tâche à exécuter.

Ces comportements sont souvent vus comme une manipulation ou un non-respect des règlements, mais ce sont plutôt des lacunes dans les habiletés d’adaptation des élèves.

Voici quelques stratégies préventives:

  • des activités pour faciliter les transitions (éponges) : commencer l’entrée en classe avec une activité de méditation, visionner une vidéo sur un concept déjà appris, faire un jeu de mots plaisant pour pratiquer le vocabulaire; assigner une tâche physique comme effacer le tableau blanc, apporter un message à un enseignant dans la classe voisine, mettre de la musique pour accompagner les transitions, chanter une chanson ou réciter une comptine pendant les déplacements dans la classe;
  • éviter la prise en note des devoirs à faire ce soir pendant les 10 premières  minutes de classe puisque le mot « devoir » est souvent une source d’anxiété;
  • prendre une pause structurée pour le cerveau: casse-tête, Sudoku, MadLib, trouver les différences dans un dessin, penser aux paroles d’une chanson préférée, se souvenir des dates de fête de membres de la famille. Ces pauses procurent une distraction cognitive des pensées anxieuses;
  • diviser le travail en petites étapes qui sont facilement gérables pour eux;
  • nommer l’anxiété: avant une tâche, demander aux élèves d’écrire la source de leur anxiété sur un petit bout de papier, le froisser et le jeter à la poubelle. C’est un geste symbolique!
  • enseigner aux élèves les signes et les sentiments reliés à une hausse de l’anxiété;
  • aider l’élève à débuter son travail (lui dire par exemple sors ton matériel, ouvre à la page __,  lis la consigne, peux-tu m’expliquer ce que tu comprends ici?) ;
  • réviser les concepts quelques jours avant une évaluation;
  • Avertir les élèves anxieux au début d’un cours que vous allez vérifier s’ils comprennent à toutes les 5 minutes. Espacez votre vérification de plus en plus tout en les informant avec une consigne verbale ou écrite (« Je reviens dans 10 minutes…à 10h15 »).

En ce monde mouvementé, toute la communauté scolaire doit collaborer pour éviter les effets de l’anxiété accrue: planifiez un temps de rattrapage ou relaxation pour tous, enseignez les concepts de la pleine conscience (mindfulness) une fois par semaine, parlez aux parents. Surtout, informez-vous et trouvez des ressources pour aider ces élèves qui ne demandent pas votre attention, mais la méritent.

Lisa Marmen avec la collaboration de Patricia Roy (tiré d’un article de Sarah McKibben éditrice de Education Update)
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La mémoire de travail

Pendant l’apprentissage, saviez-vous que la mémoire de travail...

  • permet de maintenir l’information active dans l’instant présent?
  • permet de traiter l’information en vue de l’exécution d’une tâche demandée?
  • est prédictive du développement précoce du langage, des performances en résolution de problèmes, en mathématiques ou en compréhension de texte?
  • peut se développer à n’importe quelle période de la vie?
  • permet de jouer mentalement avec les idées?
  • permet de nous adapter avec souplesse aux changements de l’environnement?
  • permet de prendre le temps de réfléchir à ce qu’il faut faire ensuite?
  • aide à résister aux tentations?
  • aide à rester concentré?

Une toute petite intervention pour développer la mémoire de travail peut avoir un impact déterminant sur le cheminement scolaire de l’enfant. Certains chercheurs ont proposés la pratique du Taekwondo, de l’aérobic, du yoga ou encore de la méditation de pleine conscience. D’autres proposent un entraînement à la passation d’épreuves cognitives engageant l’attention, l’inhibition et la flexibilité. De plus, il faut que les tâches proposées deviennent de plus en plus difficiles, sinon l’activité peut devenir ennuyeuse.

Pour lire l’article, cliquez sur cette phrase.

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Mieux connaître le développement de l’intelligence chez l’enfant – Le rôle clé de l’inhibition cognitive

Un petit résumé d’un article d’Olivier Houdé que j’ai trouvé intéressant dans la revue Education Canada.
L’auteur parle de deux formes d’apprentissage qui utilisent deux parties différentes du cerveau: l’automatisation par la répétition et le contrôle par l’inhibition. Au début de l’apprentissage, la partie avant du cerveau est activée puisqu’il faut que le cerveau fasse un effort d’apprentissage. Lors de l’automatisation de ces apprentissages, c’est la partie arrière du cerveau qui prend le relais. La tâche devient automatique.
Dans le cas inverse, la désautomatisation, il faut apprendre à inhiber les automatismes pour changer de stratégie. C’est ce qui arrive quand l’élève a appris un concept faux qui doit être corrigé. Il y a alors un basculement de l’activité du cerveau de la partie arrière vers la partie avant pour contrôler ces automatismes. Les deux types d’apprentissages sont importants dans la vie et doivent être développés.
L’automatisme par la répétition correspond aux connaissances générales. Le contrôle par l’inhibition fait appel à l’imagination, à la capacité à changer de stratégie de raisonnement, s’adapter aux situations complexes par la flexibilité. C’est « apprendre à résister« !
Il faut donc, dans vos interventions, viser un équilibre entre l’apprentissage par automatisme et le contrôle par l’inhibition.

J’ajoute une copie de l’article ici si vous voulez le lire.

 

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Allons de l’avant avec la nouvelle année scolaire…

« Il est plus facile de bâtir un enfant que de réparer un adulte. » Anonyme

Depuis plusieurs années, les enseignants doivent composer avec des classes de plus en plus hétérogènes. L’élève ayant une intelligence supérieure et faisant preuve de talents particuliers côtoie très souvent des élèves qui connaissent de multiples difficultés. Par le fait même, l’éventail des besoins exige une différenciation de l’enseignement. L’enseignant responsable d’élèves en difficulté assume déjà un rôle de premier plan dans la modification des programmes; avec l’avènement des nouveaux programmes, l’enseignant doit à son tour relever le défi de modifier le curriculum et d’adapter son environnement pédagogique de façon à répondre aux besoins de chacune de ces élèves.

Que faire avec l’élève qui n’a jamais d’idées quand c’est le moment d’écrire une rédaction? Comment peut-on aider celle ou celui qui produit un texte totalement désorganisé? Quels moyens peut-on mettre de l’avant pour stimuler l’élève qui reste passif en situation de résolution de problèmes? Comment peut-on adapter nos stratégies pour aider l’élève qui ne peut lire des textes du niveau de sa classe? Comment peut-on fournir de l’enrichissement à l’élève qui montre des signes de douance? Quelle intervention peut-on faire pour soutenir l’élève qui maîtrise mal ses émotions et réagit de façon impulsive?

Cet extrait du livre de Martine Leclerc « Au pays des Gitans » a captivé mon attention alors que j’étais aux études du bac. en éducation…il y a déjà 13 ans. Ces mots ont guidé ma carrière et ma philosophie de l’éducation inclusive. Ils m’ont aussi supportés pendant mes études de deuxième cycle en éducation inclusive. Je travaille pour que que chaque élève vive son droit à la réussite et au succès pendant son cheminement à l’école.

Je suis heureuse de travailler avec vous en 2015-2016.

Je suis aussi heureuse d’accueillir l’arrivée de Julie Desjardins dans notre équipe. Voici son message à vous tous.

Il me fait plaisir de me joindre à cette belle équipe. Diplômée de l’Université Laval, je détiens un baccalauréat en sciences de l’éducation et un diplôme de deuxième cycle en psychopédagogie / adaptation scolaire.

J’aime relever de nouveaux défis et je suis reconnue comme étant dynamique. J’ai exercé en orthopédagogie au niveau primaire et au niveau secondaire.  J’ai aussi été  titulaire d’une classe au niveau de la maternelle et au niveau de la première année. Cette expérience m’a vraiment plu. Aider les personnes qui m’entourent et surtout les enfants est une de mes forces.                            Aussi,ma formation I.P.L.É (Reading Recovery) m’a apporté une grande ouverture face à la pédagogie et a modifié  mes interventions à tout jamais.

Ma philosophie : « Si les enfants semblent incapables d’apprendre, il y a lieu de croire que nous n’avons pas encore trouvé la façon de leur faire apprendre». -Mary Clay

Pendant tes deux premières semaines en enseignement-ressource…

  1. Rencontre ta direction afin de déterminer comment gérer ton temps (intervention/gestion/consultation) et quels niveaux seront tes priorités.
  2. Distribue les formulaires de transition qui ont été préparés en juin dernier. Il devrait y avoir deux copies pour chaque niveau: une pour la direction et une à distribuer aux enseignants de chaque niveau. Planifie un temps propice à vous deux pour réviser les formulaires afin de faire l’allocation appropriée des ressources, une référence tôt aux services d’orthophonie, d’ergothérapie, d’orthopédagogie ou autres.
  3. Informe-toi de l’emplacement des dossiers en adaptation scolaire. Familiarise-toi avec les P.E.I. (plan d’enseignement individualisé) ainsi qu’avec les plans d’action et P.I.C. (plan d’intervention du comportement). Lis les notes du rapport final de l’enseignant-ressource.
  4. Demande aux enseignants pour un moment propice d’observation dans leur salle de classe. Le but est de te familiariser avec les élèves qui ont besoin d’aide supplémentaire ainsi que cibler comment toi et l’enseignant de classe pourrez collaborer pour améliorer l’apprentissage des élèves en difficulté d’adaptation scolaire.
  • Enseignement supplémentaire individuel à l’extérieur de la classe.
  • Remédiation individuel en salle de classe.
  • Remédiation en petit groupe en salle de classe ou à l’extérieur de la classe.
  • Enseignement en équipe.
  • Consultation au besoin.
  1. Révise les adaptations et modifications de l’an dernier, avec l’enseignant.
  2. Rencontre l’orthophoniste pour prioriser les nouvelles références ainsi que ses interventions auprès des élèves. Planifie une courte rencontre à toutes les 6 à 8 semaines afin de faire le point sur le service.
  3. Collabore avec la direction afin d’organiser l’horaire des intervenants (assistants en éducation, travailleur jeunesse, monitrice/teur de langue, enseignement-ressource) auprès des élèves ayant des besoins particuliers.
  4. Avec la collaboration de l’enseignant, accompagner l’assistant en éducation afin de cibler les objectifs clés du P.E.I. de chaque élève. L’assistant en éducation devra, selon les besoins de l’élève, remplir un cahier de communication et le faire vérifier par l’enseignant ou garder des notes dans un journal de bord.

Je vous avertis…pour que ça ne soit pas une surprise… le travail d’enseignement-ressource est rempli de paperasse.

Il faut s’habituer à gérer l’entrée et la sortie de paperasse au fur et à mesure que celle-ci vous saute aux yeux tout en priorisant les interventions auprès des élèves.

Le bient-être et la réussite de l’élève doit toujours rester au centre de ton travail!

Bonne année scolaire!

par adaptationcslf

Pratiques gagnantes pour le comportement des élèves ayant des besoins spéciaux

Je vous partage aujourd’hui un site/blog qui promouvoit des méthodes positives et collaboratives qui encouragent et célèbrent la diversité des élèves ayant des besoins spéciaux et les pratiques gagnantes pour mieux gérer le comportement, parfois inapproprié.

Les populations avec l’autisme, le trouble déficitaire de l’attention avec/sans hyperactivité et avec le trouble de comportement oppositionnel sont le sujet de ce blog.

http://www.saveyoursanity.ca/index.php?option=com_wrapper&view=wrapper&Itemid=168

Bonne lecture.

 

par adaptationcslf

Le rôle de l’enseignant-ressource dans l’équipe

L’enseignant-ressource est un enseignant certifié qui a un rôle essentiel dans l’adaptation scolaire de l’enfant.

  • C’est la personne ressource qui peut diriger l’enseignant de classe dans la meilleure façon de changer ses pratiques pour différencier son enseignement afin de mieux rejoindre les besoins de tous les élèves, surtout celui qui éprouve des difficultés dans son adaptation scolaire.
  • C’est la personne ressource qui peut fournir un enseignement ciblé, supplémentaire à celui de la classe, afin d’aider l’enfant à vivre des succès scolaires.
  • C’est la personne ressource qui peut faire un lien entre le programme d’étude, la planification de l’enseignement individualisé et tous les joueurs qui forment l’équipe supportant l’enfant dans son cheminement scolaire, incluant les parents.
  • C’est la personne ressource qui est consultée lorsque des services supplémentaires doivent supporter l’enfant dans son adaptation scolaire. (par exemple: orthophoniste, assistant à l’éducation, services HEAR, psychologue)
  • Les document ici montre la différence entre les rôles des enseignants de classse et l’enseignant-ressource.
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Perspectives sur l’autisme et le syndrome d’Asperger

Comprendre ce que vit un élève exceptionnel, qu’il soit enfant ou jeune adulte, est souvent oublié dans les activités quotidiennes scolaires. Par contre, se mettre dans la peau de l’autre permet de créer des liens pour consolider la relation élève-enseignant.

Je vous propose alors trois vidéos disponibles sur youtube qui se relient au syndrome d’Asperger et à l’autisme:

1. « In my Mind ». Alex Olinkiewicz, un adolescent avec le syndrome d’Asperger, explique comment son cerveau fonctionne et comment les gens peuvent arriver à mieux comprendre ce syndrome.

http://www.youtube.com/watch?v=rbgUjmeC-4o

2. Karen, une jeune adulte, explique comment elle vit avec le diagnostique du syndrome d’Asperger,  maintenant comme adulte et quand elle était adolescente.

http://www.youtube.com/watch?v=Ayt8tLIRF_Q

3.  « Savoir plus santé »: Au début de l’émission, un homme de 30 ans explique comment il perçoit les choses différemment.  Une pédopsychiatre explique l’historique, le fonctionnement du cerveau. Il y a aussi des témoignages de parents qui vivent avec des enfants sous le spectre de l’autisme. Plusieurs parties de l’émission peuvent vous intéresser.

http://www.youtube.com/watch?v=e37TOxXv-QE

 

J’ai appris que les enfants sous le spectre de l’autisme sont très différents les uns des autres. De plus, un enfant avec le syndrome d’Asperger peut sembler très « normal » à la surface mais que certains aspects de la vie quotidienne sont difficiles à gérer.

 

 

 

 

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Différenciation pédagogique/équipe école/équipe stratégique

Bonne rentrée à tous!

Ça fait déjà une mois que l’année scolaire 2014-2015 a fait ses débuts!

Je vous invite à visiter le nouveau formulaire de référence à l’équipe école et à l’équipe stratégique dans le menu Formulaires. Des suggestions de différenciation pédagogique s’y trouvent permettant ainsi à l’enseignant de favoriser l’apprentissage de tous ses élèves dans un environnement sans obstacles. Le but de cette révision est de rendre le processus plus efficace pour l’enseignant qui demande de l’aide collaborative à cette équipe. De plus, un plan d’action des interventions permet un suivi plus serré d’une rencontre à l’autre.

Il y a aussi un nombre grandissant de demandes en technologie facilitatrice. Nous sommes engagés dans la réussite de tous les élèves et les outils technologiques sont utiles à réduire les obstacles au rendement scolaire des élèves. Par exemple, un élève qui trouve difficile la création d’un texte, peut se servir d’un organisateur graphique électronique pour créer le plan de son texte.Un formulaire de demande en technologie facilitatrice sera ajouté bientôt.

En partenariat avec le Ministère de l’éducation et du Développement de la petite enfance, nous sommes en mesure d’offrir des sessions de formation pour les élèves, les enseignants et les intervenants dans l’utilisation des technologies facilitatrices. De plus, l’utilisation de Google Drive aidera à la collaboration entre enseignants ressources d’un bout à l’autre de notre communauté scolaire francophone.

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